Band 
Tome septieme.
Seite
120
JPEG-Download
 

SlSjA

,20 Etat de là Francefance mal-saine faisait craindre poursa vie. On voulait que l’Infànte , quipouvait être héritière de tant csiEtats,portât ses droits dans la Maison d’Au-triche , & non dans une Maison enne-mie : mais enfin Philippe IV aïant euun autre fils Dom Philippe Prosper , &fa femme étant encor enceinte, le dan-ger de donner lin fance au Roi deFrance lui parut moins grand, & labataille des Dunes lui rendit la paixnécessaire.

Les Espagnols promirent Hissante,& demandèrent une suspension d’ar-mes. Ma\arin & Dom Louis se rendi-rent sur les frontières d'Espagne & deFrance, dans l’Isie des faisans. Quoi-que le mariage d’un Roi de France &la paix générale fussent l’objet de leursconférences, cependant plus d’un moisse passa à arranger les difficultés fur lapréséance, & à régler des cérémonies.Les Cardinaux se disaient égaux auxRois, & supérieurs aux autres Souve-rains. La France prétendait avec plusde justice la prééminence fur les autresPui.îanc s. Cependant Don Louis de■ Haro mit une égalité parfaite entre sssir-%arui & lui, entre la France & l’Espa-gne. Les