Band 
Tome neuvieme.
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209
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CHAPITRE C CII.

FINANCES.

S I on compare l’administrationdeC olbrn à toutes les administra-tions précédentes, la postérité ché-cet homme, dont le peuple in-fusé voulut déchirer le corps après* a Mort. Les Français lui doiventcertainement leur industrie &c leurcommerce , & par conséquent cetteopulence, dont les sources dimi-n nent quelquefois dans la guerre,*nais qui se rouvrent toujours avecabondance dans la paix. CependantCn 1701. on avait encor Fingrati-înde de rejetter fur Colbtrt , la lan-gueur , qui commençait à se fairesentir dans les nerfs de l’Etat. Un^Mander de Normandie fit impri-mer dans ce tems-là le détail de la^rance en deux petits volumes, &P r etendit que tout avait été en dé-cadence depuis 1660. C’était pré-cisément le contraire. La Francen a vait jamais été û florissante, que