Band 
Tome neuvieme.
Seite
211
JPEG-Download
 

Finances. m

1 7i8. Ie Parlement en Corps direau Duc d’Orleans, que la valeur in-tr inféq Ue dit marc d'argent ejl de vingt -Cl nq Livres ; comme s’il y avait unea »tre valeur réelle intrinsèque, quecelle du poids 8c du titre; & leDuc d’Orléans, tout éclairé qu’il^ait, ne le fut pas assez, pour re-lever cette méprise du Parlement.

II est vrai, que Colbtrt ne fit pasîout ce qu’il pouvoit faire, encor^oins ce qu’il voulait. Les hommes11 etaient pas alors assez éclairés ; &^ a ns un grand Royaume il y a toû-jours de grands abus. La taille ar-bitraire , la multiplicité des droits,les douanes de province à provincec jui rendent une partie de la Franceétrangère à l’autre 8c même enne-mie , l’inégalité des mesures d'uneville à l’autre, vingt autres maladiesîlu corps politique ne purent êtreséries.

Colbert , pour fournir à la foisa »x dépenses des guerres , des bâ-Lmens 8c des plaisirs , fut obligéc * e rétablir vers l’an 1672. ce qu’iîa vait voulu d’abcrd abolir pour ja-13:1115 ; impôts en parti, rentes ^