228 Louis XIV.de ceux à qui leur profestìon per-met de déclamer en public contreioules les différentes branches deconsommation , auxquelles on don-ne le nom de luxe. II est évident queles alimens de ce luxe ne font fournisque par le travail industrieux descultivateurs ; travail toujours chè-rement payé.
On a planté plus de vignes , ôcon les a mieux travaillées. On afait de nouveaux vins qu’on ne con-naissait pas auparavant , tels queceux de Champagne , auxquels ona fu donner la couleur, la fève ,8c la force de ceux de Bourgogne ,8c qu’on débite chez l’étranger avecun grand avantage. Cette augmen-tation des vins a produit celle de Seaux-de-vie. La culture des jardins,des légumes, des fruits a reçu deprodigieux accroissemens , 8c lecommerce des comestibles avec lesColonies de IV mérique en a étéaugmenté. Les plaintes qu’on a-detout tems fait éclater , fur la misèrede la campagne , ont cessé alorsd’être fondées. D’ailleurs dans ces