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Tome neuvieme.
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Sciences. 241

Ï1 était très-commun auparavant,Réprouver les Sorciers en lesplongeant dans l’eau , liés de cor-des ; s’ils surnageaient , ils étaientconvaincus. Plusieurs Juges de pro-vince avaient ordonné ces épreu-ves ; & elles continuèrent encorlongtems parmi le peuple. Tout ber-ger était sorcier ; 6c les amulétes,les anneaux constellés , étaient enUsage dans les villes. I.es eft'ets dela baguette de coudrier , avec la-quelle on croit découvrir les sour-ces , les trésors & les voleurs , pas-saient pour certains, & ont encorbeaucoup de crédit dans plus d’uneprovince d’Ailernagne. II n’y avait

avait avoué qu’il était Sorcier , 5 c les Jugeîl avaient cru.

C’cst une chose honteuse que le Père Lefi'un , dans son Traité des pratiques supersi-ptieuses, admette encor de vrais sortilèges:*1 va meme jusqu’.t dire, p. 5 2.4 que le Par-le me nt de Paris reconnais des sortilèges : ilse trompe : le Parlement reconnaît drs pro-fanations , des maléfices, mais non des ef-fets surnaturels opérés parle Diable. Le Li-vre de Don Camei furies Vampire s & furiesa Parúions, a passé pour un délire; mais ilfait voir combien l’eíprit humain est porté Hla si'nerslit'on.

Tome IX,

L