„ Beaux Arts. 25s!r' e n’a trouvé que des admirateurs.S* 0 fut étonné de cette force ma-jestueuse , dont il décrit les Mœurs,5 Gouvernement, l’accroissementI e ta chute des grands Empires ;. de ces traits rapides d’une vé-Tjta énergique, dont il peint & dont1 juge les Nations.
, Presque tous les ouvrages qui°norèrent ce siécle, étaient dans’ n ; genre inconnu à l’Antiquité. Le1 'Arnaque est de ce nombre. Find'on,f disciple, l’ami de Boffutt, 6cr^puis devenu malgré lui son rivalson ennemi, composa ce livre* n gulier, qui tient à la fois du Ro-li an 6c d u Poëme, Sc qui substitue. ne prose cadencée à la versifica-°n. II semble qu’il ait voulu trai-, r le Roman, comme Monsieure Meaux avait traité l’Histoire ,l donnant une dignité 6e des. ar mes inconnus , 6t surtout en^ r 3nt de ses fictions une MoraleJ‘ e au genre humain; Morale en-- bernent négligée dans toutes lesnventions fabuleuses. On a cru,fi' l l ay ait composé ce livre poursVlr de thèmes 6c d’instrustion au