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Duc de Bourgogne & aux deux aiï vtres enfans de France, dont il tu kle ['récepteur ; ainsi cjue Boffuit a-vait fait ion Hijìoire umverjdle, p 0l ) r['éducation de Monseigneur. Ma>*son neveu le Marquis de Fìndoftvhéritier de la vertu de cet homnmcélèbre, & qui a été tué à la ba-taille de Rocou , m’a assuré le cor**traire. En effet, il n’eût pas été con-venable, que les amours de Calypj 0& à'Eudiaris eussent été les pre mi ci-res leçons qu’un Prêtre eût don'nées aux enfans de France.
Il ne fit cet ouvrage, que lors"qu’il fut relégué dans son Archevê-ché de Cambrai. Plein de la lecturedes Anciens, Sc né avec une imagi-nation vive Sc tendre , il s’était ta>kun stile , qui n'était qu’à lui Sc q 111coulait de source avec abondance-J’ai vû Ion manuscrit original : il n /a pas dix ratures. On prétend, qn'nudomestique lui en déroba une copi e >qu’il fit imprimer. Si cela est, l’Ar-chevêqtie de Cambrai dut à cett®infidélité toute la réputation q 11 ’*;eut en Europe. Mais il lui dut au» 1d’stre perdu pour jamais à la Cou r '