%<só Louis XIF".
& fusent âpres suivies par cl’aiïtr&ÇElles allèrent porter chez les étran-gers les Arts, les Manufactures'*ía richesse. Presque tout le Nordde 1 Allemagne, pays encor agreste'& dénué d’industrie , reçut une nou-velle face de ces multitudes trans-plantées. Elles peuplèrent des vil-les entières. Les étoffes , les galons*les chapeaux, les bas,-qu’on ache-tait auparavant de la France, fu-rent fabriqués par eux. Un faux-bourg entier de Londres fut peu-plé d'ouvriers Français en foie;d’autres y portèrent l-’art de don-ner la perfection aux crissaux, quifut alors perdu en France. On trou-ve encor trés communément dans-FAllemagne l’or que les réfugiés yrépandirent. * Ainsi la France per-dit environ cinq-cent-mille habi-tans, une quantité prodigieuse d’es-péces, & surtout des Arts dont fes«nnemis -.'enrichirent. La Hollande
* Le Comte d'Avaux dans fes lettres dit«ju’on lui rapporta qu’à Londres on frappa-foixante-mille guinées de l’or que les Refii-giésy avaient fait passer: on lui avait fait u'Urapport trop exagéré,.