Du Jjnfesiìfhit. iTcnt point la vogue : ceux des Jan-sénistes étaient les seuls à la modealors. Ils firent encor quelques an-nées après un autre Miracle. II yeut à Port-Royal une Sœur Gertrudcguérie d’une enflure à la jambe. Ceprodige là n'eut point de succès : Jetems était passé ; & Sœur Girtrudtn’avait point un Pascal pour oncle.
Les Jésuites, qui avaient poureux les Papes &c les Rois, étaiententièrement décriés dans l’esprit desPeuples. On renouvellait contreeux les anciennes histoires de l’as-saffinat de Henri h Grand, médité
par Barrière , exécuté par Châtcl leurécolier; le supplice du Père Gni-gnard ; leur bannissement de France& de Venise. On tentait toutes lesvoies de les rendre odieux. Pascalfit'plus : il les rendit ridicules. SesLettres Provinciales , qui paraissaientalors,étaient un modèle d’éloqucnceôc de plaisanterie. Les meilleuresComédies de Molière n'ont pas plus. de sel que les premières Lettres Pro-vinciales. Bojjiiet n’a rien de plussublime que les dernières.
II est vrai que tout le livre portaitBi;