Du Jansénisme'. 37dinal de Noailles, au bas defquelíesiis n’avaient plus qu’à mettre leurnom. De telles manœuvres dans desaffaires profanes font punies : ellesfurent découvertes, n’en réussi-,pas moins. *
La conscience du Roi était allar-m ée par son Confesseur, autant queson autorité était blessée par l’idéed’un parti rebelle. En vain le Car-dinal de Noailles lui demanda jus-.
* II est dit dans la vie du Duc d’Orléans irn-pTiméeen 1747. que le Cardinal de Noaillesaccusa le Père le Tellier de vendre les Bénéfi-ces , & que le Jésuite dit au Roi : )e consensa être brûlé vif, fi on prouve cette accufa-*' o n, pourvu que le Cardinal fait brûlé viftufjìen cas qu il ne laprouve pat:
Ce conte est tiré des pièces qui coururentsur l’affaire de la Constitution; &ces piccesfont remplies d’autant d’abfurdités que la vienu Duc d’Orléans. La plupart de ces écrits? nt composés par des malheureux qui necherchent qu’à gagner de Purgent: ces gensnape p ent pas qu’un homme qui doit mé-oonfLr 1 considération auprès d’un Roi qu’ilcâlins j n ® lui propose pas •. P our se âis-per, de faire brûler vif son Archevêque.ret 0us ^ es petits contes de cette espèce ferouvent dans les Mémoires de Maintenon.r • ,ll ' t soigneusement distinguer entre lesoui dire.