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Tome dixieme.
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îice de ces mi fier es d’iniquité. LeConfesseur persuada qu’il s’était íer-vi des voies humaines, pour faireréussir les choses divines ; & com-me en effet il défendait l’autoritéd u Pape, &C celle de l’unité del’Egliie, tout le fonds de l’affairelui était favorable. Le Cardinal s’a-dressa au Dauphin Duc de Bour-gogne; mais il le trouva prévenupar les lettres & par les amis del’Archevêque de Cambrai. La fai-blesse humaine entre dans tons lescœurs. Féaélonn' était pas encor assezPhilolophe, pour oublier que le Car-dinal de Noailles avait contribué àle foire condamner ; & Quênelpayûtalors pour Madame Guion.

Le Cardinal n’obtint pas davan-tage du crédit de Madame de Main~ttnon. Cette feule affaire pourraitAire connaître le caractère de cetteDame, qui n’avait guères de fen-timens à elle , £c qui n’était occu-pée que de se conformer à ceux duRoi. Trois lignes de fa main au Car-dinal de Noailles dévelopent toutce qu’il fout penser & d’elle & del’intrigue du Éére le Telíier, & des