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Tome dixieme.
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D u Qiùitìfme. 71'Avignon. Ceux qui ont approché dece Monarque & de Madame de Main-ttnon , savent à quel point tout celaest éloigné de la vérité. Mais il esttres vrai, que Fénelon ayant conti-nué l’éducation du Duc de Bourgo-gne depuis fa nomination à i’Arche-veché de Cambrai, le ;\OÌ dans cetintervalle avait entendu parler con-fusément de ses liaisons avec-Ma-dame Girion & avec Madame de laMaìson-Fort : il crut d’ailleurs qu’ilinspirait au Duc de Bourgogne desmaximes un peu austères, & desprincipes de Gouvernement & deMorale qui pouvaient peut-être de-venir un jour une ceníiire indirectede cet air de grandeur, de cetteavidité de gloire, de ces guerreslégèrement entreprises, de ce goûtpour les fêtes & pour les plaisirs, quiavaient caractérisé son régne.

II voulut avoir une conversationavec le nouvel Archevêque sur sesprincipes de politique. Fénelon ,plein de ses idées, laissa entrevoirau Roi une partie des maximes,qu’il dévelopa ensuite dans les en-droits du TéUrnaquc où il traite du

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