5^2 Ecrivains
vent qu’il n’était avare de son teniS
ni de fa plume. m. en 1733.
Du GuÉ-Trouin, d’Armateur'devenu Lieutenant-Général des ar-mées navales. L’un des plus grandshommes en son genre, a donné desMémoires écrits du stile d’un soldat,& propres à exciter 1’émulationchezses compatriotes.
Du Halde Jésuite, quoiqu’il nesoit point sorti de Paris , & qu’iln’ait point sçu le hinois, a donnéfur les mémoires de ses confrères laplus ample & la meilleure descrip-tion de l’Empire de la Chine qu’onait dans le Monde mort. en 1743.
L’insatiable curiosité que nousavons de connaître à fond la Reli-gion , les Loix, les mœurs des Chi-nois, n’est point encor satisfaite:un Bourguemestre de Midelbourgnommé Hudde, homme très-riche»cuidé par cette feule curiosité, allaa la Chine vers l’an 1700. II em-ploya une grande partie de son bienà s’instruire de tout. 11 apprit si pa rfaitement la Langue, qu’on le pre-nait pour un Chinois. Heureuse*
ment