dusiécle de Louis XlF *. 2;zment pour lui la forme de son visagene le trahissait pas. Enfin il l'çut par-venir au grade de Mandarin ; il par-courut toutes les Provinces en cettequalité, & revint ensuite en Europeavec 'un recueil de trente annéesd’observations ; elles ont été perduesdans un naufrage : c’est peut-être laplus grande perte qu’ait faite la Rérpublique des Lettres.
Du HaMEL ( Jean Baptiflt) deNormandie, né en iózq.. Sécretairede l’Académie des Sciences. Quoi-que Philosophe, il étaitThéologien.La Philosophie, qui s’est perfection-nee depuis lui, a nui à ses ouvrages ;niais son nom a subsisté, m. en 1706.
Le Comte de Hamilton ( An-toine né à Caën. On a de lui quel-ques jolies Poésies ; & il est le pre-mier , qui ait fait des Romans dansUn goût plaisant, qui n’est pas leburlesque de Scarron. Ses Mémoiresdu Comte de Grammont sont de tousles livres celui oh le fonds le plusmince est paré du stile le plus gai,le plus vif, & le plus agréable.
Hardouin {Jean) Jésuite, pro^
Tome X. L