d isiécle de Louis XIV. 2 y 9encor des épigrammes violentes. IIest vrai cjue stage avait gâté í'on stile,mais il ne réforma point son carac-tère , soit que par un mélange bi-zarre , mais ordinaire chez les hom-mes , il joignît cette atrocité à ladévotion, soit que par une méchan-ceté non moins ordinaire cette dé-votion fût hypocrisie.
ii°. Si Saurìn , la Motte, èc Mala -faire avaient comploté le crime donton les accuse, ces trois hommesayant été depuis assez mal ensemble,il est bien difficile qu’il n'eût rientranspiré de leur crime. Cette réfle-xion n’est pas une preuve , maisJointe aux autres elle est d’un grandpoids.
xi°. Si un garçon aussi simple &aussi grossier que le nommé Guil-laume Arnoud, condamné comme té-moin suborné par Rouffeau , n’avaitPoint été en effet coupable , il l’au-r ait dit, il l’aurait crié toute sa vieû tout le monde. Je l'ai connu. Samère aidait dans la cuisine de monPère, ainsi qu’il est dit dans le sac-rum de Saurin ; & fa mère &C luiont dit plusieurs fois à toute ma fa-