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Tome dixieme.
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mille en ma présence, qu’il avait

été justement condamné.

Pourquoi donc au bout de qua-rante-deux ans N. Boindin a-t-ilvoulu laisser en mourant cette accu-sation authentique contre trois hom-mes cjui ne font plus? C’est que lemémoire était composé il y a plusde vingt ans, c’est que Boindin leshaïssait tous trois, c’est qu’il nepouvait pardonner à la Motte de n’a-voir pas sollicité pour lui une placeà l’Académie Française, Si de luiavoir avoué que la profession publi-que qu’il faisait d’athéisme lui don-nerait l’exclusion. Il s’était brouilléavec Saurin , qui était comme lui unesprit altier Sc inflexible. 11 s’étaitbrouillé de même avec Malafaire,homme dur Sc impoli. II était deve-nu l’ennemi de Leriget de la taie , quiavaitfaitcontreluicette épigramme.

Oui , Vadius , o» connaît votre esprit ;Savoir s'y jonit; & quand le cas arrive ,Qu œuvre par oh par quelque coin fautive ",Plus aigrement qui jamais la reprit ?

Mais on ne voie qtt'cn vous auffì fe montre

Vart