duJiéclè de Louis Xlf^. 281L'art de louer le beau qui s'y rencontre »Dont cependant maints beaux esprits fontcas.
De vos pareils quevoulez-vous qu on pense?Eh quoi , qu ils font connaisseurs délicats ?Pas n en voudrais tirer la conséquence ,Mais bien qu ils font gens à fuir de centpas.
C’était-là cn effet le caractère cl sBoindin , ôi c’est lui qui est peintdans le Temple du goût fous le nom deBardou, II fut dans son Mémoire ladupe de fa haine. Incapable de direce qu’il ne croyait pas, & incapa-ble de changer d’avi» fur ce que sonhumeur lui inspirait : ses mœursétaient irréprochables : il vécut tou-jours en Philosophe rigide ; il fit desactions de générosité ; mais cettehumeur dure & insociable lui don-nait des préventions dont il ne reve-nait jamais.
Toute cette funeste affaire, qui aeu de si longues fuites, & dont il n’ya guères d’hommes plus instruits quemoi, dut son origine a u plaisir inno-cent que prenaient plusieurs perfon-
Tome X. N