Etat de là France. 9
Celui de Taverny 150 1. Celui de Conflans 4000 1. Celui des Bons-hommcs, du bolsPARíS;de Vincennes, est uni aux Minimes, il vaut 9000 1. Le Prieuré de Gogny vaut 1 700 î.
Celui de S. Mandé est uni à l’Archevêché. Celui de S. Biaise de Rainey transféré à 8.
Gervais vaut 40001. Le Prieuré de Montfermel vaut 1500 b Celui ce Gros-bois 300 hCelui de Pomponne, qui est uni aux Jeíuistes d’Amiens, ioool. Le Prieuré de Mont-j’ay 8501. Celui de Marolles 1850b Ceux de Mons & de Vernels ehacun 7001. Ce-lui de S. Ouën près Tournan 1500I. Celui de S. Thibaut 2700 1. Celui de Gournayvaut 8500 1. il y a deux Religieux qui ont chacun 300 1. Celui de la Magdelaine deChessy 40001. Celui de S. Jean de Couches 576I. Celui de Cormier, Paroisse de Rois-sy, iool. Celui de Long-Jumeau, Ordre de Ste. Genevieve, 1800I. II y a cinq Reli-gieux qui ont 1400I. Le Prieuré de Long-pont, Ordre de S. Benoît, 13650 1. Celuide Montlhery 650b Celui de S. Yon 1000b Celui d’Essonne 1900b Celui de S. Gé-nan 1600I. Enfin celui de Chateauford 320b
Le revenu de tous ces Prieurez se monte à 146070b non compris ceux dont le revenun’est pas certain.
Les Prieurez des filles font aussi de Terey en Brie, fondé par M. Berrier, qui vaut8000b & le Prieuré de Laval, qui est de 3000b Ils font de l’Ordre de S. Benoît. Al’égard du Prieuré de Poissy, il en fera parlé dans l’article du Dìocèze de Chartres ; &quant aux fondations des Chapelles dans les Châteaux des Seigneurs, elles font peu con-sidérables, & ne méritent aucun détail.
Les Religieux & Communautez du Diocèze font les Mathurins de Montmorency & Maisonsde Ville-neuve, Paroisse de Bron, les Peres ont 3000 1. de rente, j les Penitens de Lu- ^^4-^zarches, qui ont 300b seulement ; les Augustins d’Argenteuil,qui n’ont point de bien ;ceux de Pomponne, qui ont 2000b les Minimes de Vincennes dont il a été parlé ; lesMinimes de Brie Comte Robert, fondez par le Maréchal de Vitry, lesquels ont i Sool.les Chanoines Réguliers de Ste. Genevieve à Nanterre, qui ont 2400 1. les Prêtfes duMont Valerien 550 b les Prêtres de Versailles 6500b la Communauté de S. Cloud...... les Feuillans du Plessis Piquet 2800 b les Jacobins de Gonesse 2000 b les
Carmes de Confkns ; les Penitens de Belle-ville -, les Recolets de S. Denys ; ceux deVersailles ; les Camaldules 12000b les Capucins de Meudon -, les Feuillans du Plessis-Raoul, qui ont ioool. & enfin les Cordeliers de Noisy qui disent la Messe au Chateaude Marly, le tout ensemble fait 22 Maisons qui possedent, fans ce qui n’est pas éxprime,
34850b de revenu. Quant au Couvents & Communautez de filles du Dioceze, l’Au-teur en compte 12 ; sçavoir les Annonciades de S. Denys qui ont 12000 b de rente, lesUríulines du même lieu, qui ont 20000 1, celles de la Visitation de la même Ville, quipossedent 18000I, les Carmélites, aussi du même lieu, dont le revenu n’est pas exprimé ;les Ursulines d’Argenteuil, qui en ont 9000 ; celles de S. Germain en Laye, qui enont 4000 b celles de S. Cloud, qui en ont 11400 ; les Religieuses de la Congréga-tion de Montreuïl, qui en ont 4200 ; les filles de la Croix en Brie Comte Robert enont 2000 ; celles de même Ordre à Roziers, 2400 ; les Religieuses de Ste. Mariede Chaillot, qui en ont 25000 ; & les Bernardines d’Argenteuïl, 6000 b Ces revenusfans les pensions particulières de Religieuses montent à 124000 b de rente.
Pour achever le détail des revenus Ecclésiastiques du Diocèze de Paris, í’Auteur parle VHêpiuides Hôpitaux. Entre tous, celui qu’on nomme Hôpital général, mérite la premiere & mtmUconsidération: son établissement se doit rapporter aux soins du premier Président de Bel-lievre, qui obtint les Lettres patentes nécessaires au mois d’Avril 1656: les Pauvres men-dians oiseux, libertins, étoient tellement à charge au public par leur insolence & leurnombre, qui se trou voir monter à Paris & aux environs à plus de 40000, qu’on remon-tra à S. M. la nécessité de les enfermer, le Roi ordonna des assemblées des principauxMagistrats pour trouver les moyens de les loger & de les faire subsister, & quand on eutpréparé tout ce qui étoit nécessaire, on publia aux prônes des Paroisses que l’Hôpital se- •
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