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Mont- prétendit qu’elle ne pouvoir avoir lieu au préjudice des anciennes substitutions qui lui défé-auban. roient la succeffion, 6c la question parut fi embarassante que le Roi François I. en prit occa-' “ sion de faire le mariage de fa sœur unique avec le Duc d’Alençon, en lui cédant ce riche hé-
ritage en son entier, sous la condition de reverfion à la Couronne* en cas qu’il n’y eut pointd’enfàns} cette clause eut son effet par la mort du Duc d’Alençon en r y24, après lequel faveuve Marguerite d’Orleans Angouleíme épouse. Henri d’Albret, Roi de France 6c lui portales mêmes Terres* Jeanne d’Albret leur fille les transmit à son fils le Roi Henri IV. qui y a-voit déja un droit fort apparent, du chef de Françoise d’Alençon son ayeule, sœur du DucCharles 6c petite fille de Marie d’Armagnac, c’est ainsi qu’après une période de tant d’années6c l’extinction d’une Maison si féconde, l’Armagnac s’est trouvé unr aux Domaines denos Rois.
De la vi. Quant à la Vicomté de Neboufan, c’est une dependance du Bearn qui fait partie de l’an-C $ubwsan c ^ en Domaine de Navarre. La Comté de Gaure à présent possédée par le Duc de Roque-De la laure, à titre Rengagement, étoit autrefois un membre de celle de Fesenfac 6c comme telle
coure a àé longtemps possédée par la Maison d’Armagnac de qui elle passa en celle d’Albret,
mais se possession a été interrompue, le Roi Charles VIII. transigeant en 14.94 avec AllainSire d’Albret, sc soumit à l’en mettre en possession comme lui appartenant au droit de íàmere, Anne d’Armagnac* toutefois le Procureur General s’opposa à l’enregîtrement de cettetransaction & finalement elle est revenue à la Couronne avec les autres biens de la MaisonDe la d’Albret. La Comté d’Astarac fut, comme il a déja été dit, le partage d’Arnaud troisièmed’^jíarac.Sls de Gardas Sanchez, dit le Courbé, Duc de Gascogne dans le X Siécle * fa postérité acontinué de le posseder pendant 18 Générations consécutives jufqu’à Marthe d’Astarac heri-tiere, qui épousa Gaston de Foix, Comte de Candalle 6c fut mere de Henri de Foix, lequel,de Marie de Montmorency, eut une fille unique Marguerite, épouse, en i y8y, de JeanLouis de 1 a Valette, Duc d’Espernon, auquel elle porta k Terre d’Astarac qui est aujourd’-Riviere hui possédée par le Duc de Roquelaure. Enfin le territoire de Rivière-Verdun étoit ancien-Verdun. nement un Membre de 1 a Senechauffée de Toulouse qui appartenoit aux Comtes de cetteVille, mais la partie des environs de Montrejan en tirant vers les Pirenées a été aquisc par leRoi Philippe le Bel, d’Elie Tellerand Comte de Perigord à k fin du XIII Siécle.
Èkttms. Après ccs differentes explications historiques, l’Auteur revient suivant son premier projet à1 a description particulière de chaque Canton 6 c considérant d’abord les Elections il dit queDe Mon- celle de Montaiíban contient sept grandes lieues de longueur duMidyauNord-Est, 6 c 5,4, ytaaban. & <5 de largeur assez inégale ; Ses Bornes font à p Orient, celle de Ville franche 6 c partie decelle de Languedoc, a l’Occident celle de Cahots 6 c partie de l’Agenois * au Nord elle estresserée entre ces deux Elections 6 c aboutit en pointe à k Rivière du Lot * au Midy elle estséparée du Languedoc par le Tarn 6 c le Tescou. Le Climat en est assez tempéré, mais toute-fois k chaleur y est fort vive en certains temps, elle renferme 83 Communautez ou Mande-mens tailkbles, en 1 y Villes 6 c 80 Paroisses 6 c par rapport au tarif 1301 Feux, cinq Bel-lugnes * on expliquera dans P Article des Finances ce que ces termes signifient 6 c leur usage jk taille de cette étendue pour l’année 1700 étoit de 303214I.ville de Montauban est k principale Ville qui s’y rencontre, elle doit son origine à Alphonse,Montau- Coînte dé Toulouse, qui k fonda en 1144, elle commençoit à peine d’être bâtie* que lesan ' Habitans de Montoriol, petite Ville du voisinage, l’abandonnerent tous pour s’y venir éta-blir au grand préjudice de PAbbaïe de St. Theodart, qui en avoir k Seigneurie, C e qui en-gagea le Comte Raymond Successeur d’Alphonse à ceder à cet Abbé pour indemnité k moi-tié de tous les droits qui lui appartenoient dans cette nouvelle Ville Sc c’est aussi pourquoi nosRois qui ont succédé aux droits des Comtes de Toulouse ne pofsedent 1 a Justice de cette Vil-le qu’en partage avec l’Evêque qui de fa part a succédé à ces deux Abbés de St. Theodart, àPexception néanmoins des droits réguliers. Cette Abba'ic qui a pris son nom d’un Saint Ar-chevêque de Narbone, qui y est inhumé, fut convertie en Evêché en 1317* par se PapeJean XXII. L’évenement le plus considérable par rapport à cette Ville est Pétablissementque les Relìgìonahes y formerent en iy6L 6c ils s’y fortifièrent si bien au moyen des Traitez
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