Etat de la France.
A o- pour considération de Services. La Maison de Glandèves qoi tire son nom & son origine d cvence. ia Seigneurie d'un Ville Ep.icopate, «st tme des plus «luîtes de Provence. Le Sobriquet ou
"---Roi p C\v- dir Stérilité de Glatideves, apparemment par contie-vente, puis qu il n y agueies
^ de farnille”plus seconde, y ayant actuellement 7 branches, qui sont Montbianc Buges,^ Big-
noxe Baux Messe, Pouriercs, & Castelet : Bar, ou Aubar, au Dioceie ae Grâce, engeeen ips/ pour Claude de Grâce, d’une illustre Maison, descendante de Rodoard, qualifiePrince d’Antibes dans 1 ’XI. Siécle. Cette famille est divisée en deux branches principales de-Boullon. puis plus de f OO ans, celle de Cobris & celle de Bar, qui a forme celle de Fabris. Boulbon,
dans la Vimierie de Taraícon, érigée en 1608, pour André d’Oraison, Seigneur de Soiemes
avec union de 6 fiefs, est à présent possédée par Charles de Raoun, Seigneur de St. Andrésde famille établie depuis long teins à Tarascon où elle est divisée en cinq blanches.ncmtt*» Quant aux Vicoratez, il n’y en a ancune en Provence de sélection des nos Rois, si ce n’estk réduction de k Comté de Poutieres en Vicomté pour éviter k réversion à k Couronne, àdéfaut d’hoirs, ordonnée par l’Edit de 1766; mais toutefois il s’en trouve plusieurs anciennes,Tallard. & te n é étoit celle de Tallard, dont le Seigneur disputa seul la préséance au Marquis de Tramdans les Etats tenus en 171Z, immédiatement après l’érection de fa terre. Mais soit que lesSd«meurs de Tallard n’obtinssent pas alors ce qu’ils prétendoient, ou soit négligence de kpart des Procureurs du Pais, il est certain qu’ils sont incorporez au Dauphine Sc ne sont plus
, 1 " r , 0 Pmvcnce Cdcienet fut érigée en Vicomté par Guillaume, Comte de
Caihnct. censez membres de I ìovence. d. .
Fo-cal uier en mis, Lc il s’en trouve un hommage rendu a la Gomteíie Béatrix en 1277.raiernes. vtlernesdans la Viguerie de Sisteron, a été érigée par la Reine Jeanne en 1370, pour Guil-
laume Roger, Comte de Beaufort, frere du Pape Clément VI. & Pere de Grégoire XI. LeReillMt. Marquis de Cavillac possède encore cette terre au même droit. Reiilane, érigée par 1 a mêmeReine en 1379, en faveur de Foulques d’Agoult, auquel a succédé k Maison de Boullieres.II y avoit deux' parts en cette Seigneurie qui ont été réunies par Inquisition de k portionFjparon d’Agoust - l’autre étoit possédée par k maison de Reiilane de tems immémorial. Esparon deBoulieres dans la Viguerie de St. Maximin, fut érigée en x 386. cette terre est à présent pos-sédé- par'la Maison AAvcussia, ancienne & d’origine Napolitaine, qui s’honore de l’alliancede -Sr. Elzcar, dit de Sabran : elle est à présent divisée en z branches, Esparon & Revest,
■ toutes deux établies à Aix. Martigues, érigée en Vicomté en 1473, par le Roi René en
faveur de Charles d’Anjou Comte du Maine, son Neveu j lequel en disposa depuis en faveurde François de Luxembourg son Cousin, de qui elle a passé en k Maison de Lorraine Mer-cœur & est venue aux mains du Duc de Vendosine, qui k possède en titre de Principauté.Barents. ^ Avant de parler des Baronies, l’Auteur fait une courte dessertation au sujet de ce titre &remarquc qu ’ii est si ancien, que le plus vieux Regître des Archives de Provence, commen-"J,* e! ‘ r canten 1446, rapporte les hommages des Barons de ce tems-là, à la tête desquelsse voiecemi de Boni face pour 1 a Siegneurie de Castelane 8c fa Baronnie. Cette distinction lui donneoccasion de rechercher si en effet le titre de Baron avoit plus de rapport à k naissance illustrequ’à k possession d’une terre 8c enfin de quelle maniéré un Seigneur se trouvoit revêtu de laqualité de Baron. Le premier motif de son inquiétude à cet égard, est qu’il ne trouve au-cune paît que le pouvoir du Prince y intervint par k concession de cette dignité à la terre ouà la personne. Sur quoi on peut dire que l’Auteur est si accoutumé ou si prévenu de Pusageprésent, qu’il ne peut sc mettre à k teste, qu’il y ait eû des nobles titrez 8c distinguez par knaissimee, fans devoir ces grâces aux Princes ou à ceux qu’il s’imagine avoir été teîs ; commesi par exemple, les premiers Comtes de Provence avoient eu un autre droit pour se rendre tels,pour se mettre en possession de k Baronnie de Castelane, dont ils furent néanmoins dépouil-lez pat les premiers, non par une conséquence d’un droit primordial, mais par celui du plusfort 1 oui nc manque jamais de raisons plausibles lorsqu’il veut 8c peut agir. Ainsi on peut direque Vdi «mité de Baron étoit alors l’effet d’une naissance illustre, accompagnée d’une quan-tité dc biens suffisante pour maintenir la distinction 8c que les Princes de ce tems-là n’avoientd’autie pan à k concession de ce titre que k reconnoiíknce publique de la qualité des períon-2 nes