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Tome premier.
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7 z HISTOIRE

,notre signe des Poissons. Car chez les Egyptiens presqne toutappartenoit à Honts, Isis ou Osiris. Tels sont les noms Coptes,et probablement les noms anciens des signes cl u zodiaqueEgyptien. On pourroit conclute de-là que ces signes n’oritpour la plus grande partie aucune analogie, ou du moins fortpeu avec ceux de notre Zodiacjue. Je laisse d'aille.urs au lec-teur le soin de juger jusqu’à quel point cela contredit oufavorise le sysrêuie de ceux qui dérivent notre Zodiaque docelui des Egyptiens.

Peut être ne sera-t-on pas fâché de trouver pareillement iciles nûms Egyptiens des planètes, et de quelques signes et étoiles.Saturne émit Repliait ou Doits temporis. Les Grecs ont pro-bablement pris de-là le nom de Ckronos (tempus), qu ils d ou-ïe oient à cette planète. Jupiter étoit Pi-cheus cm Dons vitne.Dans ce mot , Pi étant, suivant la langue Copte, une espèced’article, on croit y voir t’origine du mot Zeus , que les Grecsdonnoient à Jupiter. Mars etoit Moioch , ou le Dieu de laguerre. Le Soleil Pi-Otldrìs ou Osiris, Mercure T/uwt, Vénusòurath ou Áthor , et la Lune J s/s Pi- Cuc/ios AcLrphcotn ,Isis ou Domina maris et humidorum.

La Voie Lactée étoit, comme on l’a trouvée, chez les an-ciens Arabes, Pi-inhite'ri topitos ou via Stramìnìs . Car de mêmeque les Grecs racontoient une fable qui avoit donne lieu à ladénomination de la Voie Lactée, les Egyptiens en racontoientaussi une. Ils disoient qu 'Isis fuyant les fureurs de IXphon ,avoit semé sur cette partie du ciel des brandons de pailleenflammée pour le retarder. L’étoile Sinus des Grecs étoitSolhis ou T haut, Thot qui est la même chose, le tk et l\yayant, dans la langue Grecque , des prononciations fort voisines.’l'hot ou Thaut étoit, comme l'on sait, le conseiller ou pre-mier ministre d’Osiris. 11 faut même remarquer que le Siriusdes Grecs a une ,origine Egyptienne; car le ISSU se nommoitSiris-, et comme celte étoile présidoit en quelque sorte par soulever héliaque à l’aecrotssemeiit du !Nil, ou lui donna le nuiude l’étoile du Nil ou Sirius.

De cette multitude de prêtres Egyptiens ou autres, qui culti-vèrent en Egypte les sciences astronomiques, il né s’est échappéles noms que d un bien petit nombre. Lear célèbre Thot ouMercure Trismégìste est le principal , et presque Fumque.Encore y a-t-il bien'des personnes qui prétendent q de ce pour-roit bien n’être qu’un personnage allégorique. On prétendmême ( 1 ) que le mot Thaut ne signifie que Colonne. Ainsice fameux Thot ne seroit plus que les colonnes cachées dans

íi) Lettres surl’Egypte, t. 3, /. 2 5 .

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