DES MATHÉMATIQUES. Part. II. Liv. III. 437minutes ct 3 o secondes européennes. Or , comme ils admettentune procession d’équinoxe de S /^ 1 par année, il en resrdte, pourTannée tropique, une durée de 3651 ó 1 * 5 o f 5 /[" , plus longued’environ 2 / , que celle que nous admettons aujourd’hui.
Nous avons parlé des fameux Yougams des Indiens ; maiscomme ces périodes íictices ne sont nullement propres à Tu :agecivil, ils ont, comme les Chinois, une période de 60 ans, dontchacun porte un nom particulier. La première de ces périodesparent avoir commencé Tan 78 de J. C. , temps auquel régnoitle roi Salivaganan , protecteur zélé de l’astronomie. Ainsi r cetteannée i/pJ, nous sommes à la 47 e année de.la 28 e de.cespériodes.
Le principal et presque le seul instrument qu’emploient lesBrames dans leurs observations , est le gnomon. C’est par sonmoyen qu’ils tracent la ligne méridienne, ce qu’ils font avecbeaucoup d’exactitude ; car leurs pagodes sont par-tout par-faitement orientées ; c’est par-là qu’ils déterminent encore lalatitude d’un lieu , ou son éloignement de ce qu’ils nomment »le milieu du monde. Ils ont enlinune méthode assez enveloppée,mais néanmoins assez exacte de calculer, au moyen de la longueurde l’ombre équinoxiale , la différence ascensionnelle, ou ceqrfilfaut ajouter pour un lieu donné, à la demi-durée du jour équi-noxial, pour avoir la durée d’un jour quelconque de Tannée,ce qui est une opération qui entre dans leur calcul des éclipses.
Je viens maintenant à ce calcul, auquel est subordonnée toutel’astronomie Indienne. M. Legentilnous apprend qu'il y a deuxméthodes pour cet eífetj TuncappelJée Vequiam, ou nouvelle,l’autre , Sittandam , ou ancienne : c’est la nouvelle qu’il a euoccasion d’apprendre et qu’il nous décrit j Ta utre , dont il n’apas eu la possibilité de s’instruire , est celle des Brames deEenarez, qui sont beaucoup plus mystérieux que ceux du midide la presque île. II s’écouiera peut etr'e encore bien des années ,avant qu’un Européen ait la possibilité de la Jeur arrache’.Nous commençons par Téclipse de lune qui est la plus facile acalculer , et dont plusieurs élemens lui sont d ailleurs communsavec Téclipse de soleil.
La première opération consiste à trouver le Chouda- Dinarn ,(des mots Chouda , pur ou complet, et Dinam , jotir. ) C’est lenombre complet des jours écoulés depuis l’époque Kalyougani,jusqu’à la lin de celui Unissant au lever du soleil du u (24) ,dans lequel on sait qu’il doit arriver une pleine lune écliptiqúo.Ainsi pocr le 12 décembre 1762 , selon, les Indiens , ou le20 , selon le calendrier Grégorien, on trouve 1 Q C houda-TJluaiuà' *>778,701 jours. La seconde a pour objet de calculer le&ouria-Slhoutam , c’est-à-dire le lieu du soleil, du mot Souria,
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