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Tome premier.
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671
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DES MATHEMATIQUES. Part. M. Liv. IV. 671d’examiner .s’il n’y a point encore dans la place qoe Tycholui assigne , quelque étoile imperceptible à la vue simple , qu onpourroit soupçonner être celle-là. Cette observation pourroitjeter quelque jour sur la question si cet astre étoit une pro-duction nouvelle , ou seulement quelque étoile dont le leu eutété augmenté , et comme rallumé par quelque cause extraor-dinaire, telles que les Neutoniens en ont soupçonnées.

La couleur de ce nouvel astre ne fut guère moins incons-tante que sa grandeur et son éclat. D’abord elle lut d'mr blancéclatant, qui se changea par degrés en un jaune rougeâtre,tel que celui de Mars, d’Altlebaran, ou de l’épaule droited’Orion. Elle devint ensuite, d'un blaire plombé comme celuide Saturne , et c’est ainsi qu’elle resta jusqu'à son entière dis-parition. On ne doit pas oublier qu’elle fut sujette à ce trem-blement de lumière qui est propre, aux étoiles fixes : cettescintillation l’accompagna jusqu’aux derniers jours qu’on l’ap-perçut. ..

- Ce .phénomène .nous conduit naturellement à rappeler ici,et à discuter les traits à peu près, semblables, que nous pré-sente l’histoire dés temps antérieurs. Les poètes semblent nousavoir conservé la mémoire d’un obscurcissement d’ótoiles, lors-qu’ils nous ont dit qu’Electra , k l’une des Pléiades , se cachacomme de douleur, à la prise de Troye ; d’autres ont nommécette étoile plus obscure que les autres , Mérope , et ont ditqu’elle se cacha de honte de n'avoir épousé qú’un mortel : c està quoi Ovide fait allusion dans ses fastes, L 4, par ces vers:

Septima mortali Marope t/hi , Sisiphc , nvpsit .j ,j , .Poenitet et f a,cti soin. pud-ore latet.

S ive tjuod El'ectra Trojae spectare runas .

' Non tulit ante ovulas't apposidtquc niánurn. Fast, í. 4.

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Mais je ne crois ' pas qu’il faille alléguer cette fiction enpreuve , q,u’une des Pléiades s’est obscurcie. If suíïiïoit, poury donner lieu , q,,'elle lut moins -brillante que les autres. Ons expose à entasser bien des conjectures chimériques, en cher-chant, sous l’ejlveloppe de ces fables , des Voûtés ou des évéhe-men's réels.. Ellèa n'ont pour la píupàit 'd’aut'rçl'sôúice'qu’unepagination portée a embellir tous.les objets'de'ìa’ nâtïire.

. y a,jún, ( peu plus de, probabilité'dans, c/e que .PUji.e nousapprend * savoir , qne cf.Jut l’^ppavitipn d’une nouvelle étoilequi engagea Hipparquç a^Jravailler à un Cmqjqgpe des fijçes.Je ne crois cependant pus^qû’on doïve regarder ce. trait comme