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Tome second.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. IV. Liv. I. <>5et à les publier , sous le tritre de geomet/ica divinatio Vì-vianeorum problematum. ( Fl. 1699 , in 4° ) Dans cet éctit, quitient beaucoup plus que ne promet le titre , le P. Grandi re-marque plusieurs autres curiosités géométriques de ce genre ,entr’antres , une portion de surface de cône droit , qui est ab-solument quarrable , et à laquelle il donne le nom de VélumCamaldulcn.se. 11 eût mieux fait de ne lui en donner aucun.II ignoroit aussi (pie Jean Bernoulli avoit déjà annoncé ,dans lés actes de Léipsick , cette propriété de la surface ducône droit, qui est très-faeile à démontrer ; savoir , que si l’ondécrit sur la base une figure quelconque , et que sur cette figureon élève un prisme droit, la poition de surface conique qu itrenfermera sera en raison donnée avec la figure proposée ; savoir,celle du côté du cône au rayon de la base. Ainsi l'on peut ,par ce moyen, retrancher de la surface du cône droit, tant deportions absolument quarrables qu’on voudra , soit du côté dusommet , soit du côté de la base.

11 y auròit encore à dire sur Vivian! , bien des choses quenous omettons à regret. On peut y suppléer par l’éloge histo-rique de ce géomètre , qu’on lit dans l’histoire de 1 académiedes sciences pour l'année ryod. Vivian! mourut la même année,âgé de quatre-vingt-un ans.

Ee P Grandi parle avec éloge , dans l'écrit cité ci-dessns , desdeux géomètres italiens , le marquis Jean Ceva et le P. ThomasCeva , jésuite , son frère. Le premier fut auteur d’un ouvrageintitulé geoìfiettla motus {Bon. 1692 , in- 4 0 . ), dont je n’aipu me procurer la vue ; mais j’ai lu qu’il avoit pour principalobjet le mouvement des eaux , matière sur laquelle il écrivit desmémoires, et figura parmi ceux qui jouèrent un rôle dans lescontestations entre Bologne , Ferrare , et autres états d’Italie.II en avoit publié dès i6ô8 . un autre (1) dont le titre exprimefort imparfaitement le contenu ; car il y a beaucoup de géo-métrie profonde pour le temps, sur les centres de gravité etla mesure de divers solides non encore considérés des géomètres.Le P. Thomas Ceva publia en 1699 , des Opuscula mathema-tica . où y il a diverses considérations assez ingénieuses sur lamultisection de sangle, tant mécanique au moyen d’un ins-trument particulier, que géométrique par le secours de certainescombes. 11 n’étoit pas seulement géomètre, mais encore poète;et l’on a de lui, entr’autres , un poème latin en quatre livres ,sur la physique ancienne et moderne Dirai-je ici ( et pourquoinon ) , afin d’égayer une matière aussi aride , que le P. Ceva,

( 1 ) De lineis redis se invitent Mediol. 1688 , « 1 - 4 0 .secantibus construdïo statica, &'c.