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histoire
œicrmnn stat. . Orítur sol et oceidit et ad locum suum corí-
vertìtur, ibique rcnascens gyrat per meridiem et flectitur adAquilonern , &c.... In sole posuit tabemaculum suum et tan-guant sponsus procedens de Thalamo suo exultavit ut gigas adcurrendam. viam , à summo cœlo egressio ejas et recursus ejususque ad sumnum ejus , &c... Jís citent aussi une multituded'autres passages , où il est parlé (lu lever et du eoncher dusoleil, de la lune et des étoiles , où il est dit que Dieu a affermi,la terre sur ses fondemens , et qu’elle ne sera ébranlée en aucuntemps. Mais de tous les passages , celui dont ils tirent le pluspuissant argument est celui du livre de Josué , où ce chef dupeuple de Dieu ordonne au soleil et à la lune de s’arrêter : Solcontra Gabaon ne movaris et luna contra valtem A jalon ; ste-teruntque sol et luna donec ulcìsceietur se gens de inimicis suis.
Les objections tirées des premiers passages qu’on vient devoir méritent peu , nous l’osons dire , la peine d’une discussion.Qui ne volt dans ces expressions , generatio prceterit, &c. quel’objet de l’Ecclésiaste est de faire une peinture de l’inconstancedes choses humaines et de la petitesse de l’homine , qui sem-blable à une étincelle , naît et meurt un instant après. C’est lesens de tout le chapitre dont ce passage est tiré ; ainsi le motde Stat ne signifie ici que permanet, durat. Quant au passagesuivant , quel sens physique et littéral doit-on chercher dansune peinture poétique du lever et du cours du soleil? Nous nedevons pas nous étendre davantage sur ce sujet.
A l’égard du passage de Jostié, et des autres où il est parlé dumouvement du soleil et des étoiles, il y a long-temps qu’on arépondu et qu’on a prouvé , par une foule d’exemples , quel’écriture s’est énoncée dans les termes communs , et suivantl’opinion vulgaire. C’est le sentiment de plusieurs docteurs et deplusieurs savans commentateurs de récriture. Ecoutons St. Jé-rôme : Consuetudinis , dit-il , Scrìpturarurn est ut opinionemmultorum sic narret historiens , quomodo eo temporc ab omnibuscredebatur (t). Tel est aussi le sentiment de St. Augustin. Le St.Esprit , dit-il , ayant à nous proposer des vérités plus utiles ,n’a point voulu insérer celles-ci , il veut dire celles qui con-cernent l’astronornie , de crainte que les hommes suivant lacorruption de leur nature , et négligeant l f essentiel, ne s’occu-passent trop de vaines spéculations. Aussi lit-on dans Isaïe (a) :Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’enseigne les choses utiles ,ce que les interprètes expliquent par non subtiles. La consé-quence de ces passages est aisée à tirer ; car si l’Esprit-Saint n’a
(1) ln Math. c. 14 - ( 3 ) L. 48, V. 17.
(2) ln Genes. 1 . II, c. 9.