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Tome second.
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3 a 6 HISTOIRE

des gémaux, au lieu de i 3 °. Si'. i 3 ", où les plaçoìt Iteplerjque l’inclinaison de l’orbite à l’écliptique étoit de 3 °. z 4 r ouenlin que de toutes les tables alors connues, les Rodol-phines átoient celles qui approchoient le plus de la vérité. Horoxe»écrivit sur ce sujet un excellent traité intitulé : Venus in solevisa t auquel nous renvoyons pour le surplus des conséquencesqu’il tire de son observation. 11 n’eut pas le plaisir de le publier ;il finissoit à peine de le mettre en ordre, qu’il mourut presquesubitement le i 5 janvier de lan 1641. Ce précieux ouvrage ,et divers autres écrits d’IIoroxes, restèrent près de vingt ansenfouis dans l’obscurité , jusqu'à ce qu’ils tombèrent dans lesmains d’une personne capable de les apprécier. Huygens seprocura une copie du traité ci-dessus, et en lit part à Hévélius,qui le lit imprimer en 1661, avec son observation du passagede Mercure arrivé cette année. Ce qu’on a pu tirer du restede ces précieux écrits, a vu le jour en 1678, par les soins duD. Wallis , et de la société royale de Londres , sous le titre deHoroccii opéra posthume ( Lond. 1678, in-4 0 . ). On y trouve in-dépendamment de sa défense de Kepler, sa correspondance avecCrabtrée, et leurs observations mutuelles ; sa nouvelle théoriede la lune avec deux pièces intéressantes de Flamsteed, l'unssur l’équation du temps, l’autre sur le calcul des mouvemenslunaires , d’après la nouvelle théorie de Horoxes. Quant àCrabtree , il suivit de près son ami, également à la Heur deson âge. Il périt, à ce qu’on conjecture, de même que Gascoigneauquel les Anglois attribuent la première invention du micro-mètre , dans les guerres civiles qui désolèrent l’Angleterre versce temps. Telle est l’histoire de la première observation de cephénomène célèbre. Il a fallu attendre jusqu’en 1761, pour levoir se renouveler , et depuis on l’a vu encore en 1769. Maisn'anticipons point ici sur l’histoire de cette observation fameusequi sera traitée dans la suite de cet ouvrage, avec l’étenduequ'exige le sujet.

X.

On peut diviser l’astronomie en deux parties, l'uns purementmathématique, l'autre physique; l’une qui travaille à représenteret assujettir au calcul les mouvemens célestes, l’autre qui tâched en assigner les causes et le mécanisme. II n’y a proprementque la première qui soit de notre plan, et nous pourrions parcette raison légitimement nous dispenser d’entrer dans l’examendu système Physico-Astronomique de Descartes , qui appartienttout entier à la seconde. Mais la célébrité de ce système nousimpose en quelque façon la loi d’en parler et de le discuter.