SUPPLEMENT. 65 1
anx coorans, à la dérive , &c., la plupart de ce es qu j^.co^mettent dans leur estime, quoiqu’il y en ait par ^
comme celle-ci des erreurs de théorie. ■ 1,,
On remarquoit dès le milieu du seizième siècle e predéfauts dont je viens de parler , et on sentit des-lors fsite de chercher quelqu’autre manière de representer adu globe terrestre , qui en fût exempte. urca or , r „ tnar _géographe des Pays-Bas, en donna la premi re ic e ,quant qu'il íaudroit étendre les degrés des méridiens , d autantplus qu’on s’éloigneroit davantage de 1 équateur. làtint-là , et il ne paroît pas avoir connu la loi e ~_ rr A, u ’ e ntation, Edouard Wright la dévoila le premier, e ì msupposant le méridien divisé en petites parties , P f,mépritde dix en dix minutes , il falloit que ces petites par 1 .
de plus en plus grandes en s’éloignant de 1 equateur dansmême rapport que les sécantes de leur latitude. Ceci mented’être davantage développé : voici le raisonnemen par equ
on a découvert ce rapport. . . . ....
Puisque le degré du parallèle qui décroît réellemen
jours représenté par la même ligne , si 1 on ve, j ltrapport du degré du méridien avec celui du parallèle adjacen ,il faut augmenter celui du méridien en mexne raison qdécroît. Mais on sait que le degré du parallèle decroile cosinus de la latitude , c’est-à-dire , qu un degre un Pquelconque est à celui du méridien , ou de 1 équateur » ^
le cosinus de la latitude au sinus total. D un au ,./ ca J te .cosinus d’un arc est au sinus total, comme ce m rceDtée
il faudra donc que chaque petite partie dumen . , .P -
entre deux parallèles très-voisins , soit à la partie sem al’équateur , comme la sécante de la latitude au sinus total ; etpar conséquent. le dégré intercepté , par exemple, entre lesparallèles qui passent par les 3 o et 3 i e . degres de latitude ,au degré de l’équateur , comme la somme des petites Pdans lesquelles on aura divisé ce degré, à autant erayon. Si donc on additionne continuellement les ^eai ,minute en minute, par exemple, jusqu’à un certain p ,
cette somme des sécantes représentera la distance de ce pa-rallèle à l’équateur dans les cartes réduites sans erreur sensible.Wright publia cette invention en 1Z99 » dans un livre «?P n “ ,à Londres , et intitulé : Certains erreurs, m Navigation détect aand correct'd. Dans cet ouvrage, Wright_calcule 1 ac rment des parties du méridien par Padaition continuesécantes de dix en dix minutes. Cela est a peu prè -dans la pratique de la navigation ; mais les geometres q_se contentent pas d’approximations, quand us peuvent