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Tome troisieme.
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DES MATHÉMATIQUES. V. Lxv. II 4 %concaves que les lentilles de Crown -glass ne sont convexes tse qui est fort avantageux.

Après avoir donné les formules d’aberrat'on poor plusieurslentilles, il examine les degrés de perfection dont les objectifssont susceptibles, et les ouvertures qu’ils peuvent comporter;après quoi il établit la réfraction moyenne du Flint Glass, 1,62;et celle du verre commun 1 ,55 d’après ses propres expériences,et le rapport des dispersions de 32 à 20, au lieu de 3 et 2 queDollond avoit trouvé. __

Dans le même volume, il donne une manière de tailler et depolir les verres. Dans son Recueil de 1783 , le cit. Rochon,donne la description d’un instrument très-utile. Clairaut avoitimaginé en 1761 , un moyen de se procurer des prismes variablesavec des substances solides en employant un segment de cylindre,le P. Abat, dont nous citerons les expériences curieuses dansfart. XIII, y substitua un segment de sphère. Le cit. de Rochonimagina en 1776 de mettre l’un sur l’autre deux prismes égauxque l’on fait tourner circulaire ment pour en changer les angles.

Il avoit présenté, dès 1780 à l'Académie, la description deces Diasporametre , ou prisme variable à mouvement circulairequ’il plaçoit devant l’objectií d une lunette ; et il s’en servitpour construire une table fort utile de la réfraction et de ladispersion dans différentes substances, ( Recueil de 1783. p. 319).

Dans le même recueil de 1783, le cit. Rochon donna desnouvelles formules d’aberration , qu’il vérifia par ses expériences.Pour savoir si un objectif détruit les couleurs, il suffit de re-garder deux objets également éloignés, l’un peint «n rouge,et Pantre en bleu. Lorsqu’on les voit tous les deux distinctement,c’est la preuve qu’il n’y a point d’aberratìon sensible de réfran-eibilité, puisqu’alors les rayons rouges ont le même foyer queles rayons bleus.

Mais il est difficile d’avoir une bonne matière; Dollond par-vint à construire une lunette acromatique , à triple objectif,de trois pieds et demi de longueur, et de 4 2 lignes d'ouverture.Cette lunette amplifie les diamètres des objets jusqu’à cent vingtfois avec toute la clarté et la distinction nécessaires aux obser-vations les plus délicates. Un tel effet qui équivaut à celuiproduit par les lunettes du célébré Cainpani de 3 o à 4 ° pieds,seinbloit devoir procurer à l’astronomìe de plus grands avan-tages que celui de faire disparoître l’incommodité qui résultede f usage de ces longues lunettes. Mais la difficulté de trouverdu flint glass assez épais , et en même temps assez pariait pouretre employé à la construction de lunettes de même genre ,beaucoup plus longues , a arrêté les progrès de cet art important.Le cit. Rochon en travaillant lui-même une lunette acromatique