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Tome troisieme.
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DES MATHEMATIQUES. Pah< V. Liv. II. 5 07ce mémoire dans la Bibliothèque britannique de Genève , dé-cembre , 1800. Il trouve la force pénétrante pour son télescopede 7 pieds égale à 20, avec 10 pieds 29, à 20 pieds 7 5 , à 4°pieds 192 ; dans le télescope de 2 5 pieds qu il a envoyé en Espagne,elle est de 96, et c’est un de ceux dont il est le plus content.

Une force pénétrante exprimée par 20, ne peut résoudre enétoiles la nébuleuse voisine de la 5 e . du serpent, découvertepar M. Messier, en 1764 ; et une force représentée par 29 larésout complettement. Une force amplificative de áfio , appliquéeau télescope de 7 pieds, n’avoit pas permis de distinguer lesétoiles de cette nébuleuse et une force de 25 o, avec le téles-cope de 10 pieds, les faisoit appercçvoir nettement.

Dans un exemple suivant qui a pour objet une nébuleuse de laconstellation d’Ophiucus découverte par M. Messier, en 1764, uneforce pénétrante de 29 , avec une amplification de 260, fait sim-plement discerner un petit nombre d'étoiles , tandis qu’un autreinstrument, dont la faculté pénétrante est 61, et la force ara-plificative seulement i 5 j , les fait distinguer avec beaucoup denetteté.

D’autres exemples de nébuleuses, que nous supprimons, s’ac-cordent à confirmer ce résultat. Nous citerons seulement le faitsuivant ; lorsque je donnai, dit fauteur, à mon télescope new-tonien de 20 pieds, sa forme actuelle, en supprimant le petitmiroir, j'eu s un exemple très-frappant du grand avantage quirésultoit de l’augmentation de la force pénétrante de l’instru-ment, dans la découverte que je fis alors des satellites du Geor-gium Sidus.

La suppression du petit miroir me fit gagner en pénétrationdans le rapport de 6» à 76 ; et tandis qu’avec la faculté péné-trante, exprimée par le premier de ces nombres, je ne pouvoisatteindre à ces objets si difficiles à apperçevoir ; je les voyoisparfaitement, lorsque j'eus augmenté cette faculté, jusqu'à y 5.

Un Essai fait par fauteur, le 14 mars 1798, sur cette mêmeplanète, avec un télescope nouveau de 2 5 pieds, dont la forcepénétrante = 95, 85 , et qui portoit un oculaire dont la forceamplicative étoit de 3 oo , donne beaucoup d’avantage , à gros-sissement égal, à ce télescope, sur celui de 20 pieds dont laforce pénétrante n’étoit que de j 5 .

La comparaison entre les effets du télescope de 4 ° pieds etceux du télescope de 20 pieds , confirme encore les résultatsqui précèdent. Le premier avec une force pénétrante de 191,69, et une force amplicati ve de 'Ò70, fait distinguer dans unenébuleuse environ 200 étoiles , tandis que dans le second , lesmemes étoiles forment seulement une sorte de noyau bridant,en-vironné de quelques points lumineux épars. En examinant, dit-il,

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