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été décrits en détail par Bartholin , de luce animalium, Vabricìusab aquapendente de visiane , par Boyle, par Beccaria , Comm.Bon. 1.11, p. 282, &c. Ainsi nous nous contenterons de parlerde la lumière de la mer.
Lalande ainséré dans le Journal desSavans de 1777, une longuedissertation snr ce sujet, à laquelle j'ajouterai ici quelques articles.Dans le voyage du capitaine Cook, traduit par M. Démeunier, ouvoit que les observateurs étonnées du spectacle de la lumière dela mer , l’attribuoient au frai de quelque espèce de meduse ouortie de mer ; mais ils ajoutent que peut-être ce sont des animauxd'un genre différent. Ces illustres voyageurs ignoroient q u'il étoità-peu près reconnu que les animaux ne sont pas la seule causede la lumière de la mer. Aristote attribuait cette lumière à la qua-lité grasse et huileuse de l’eau de la mer. II en est parlé dansBacon , novum organum ; dans le traité de Boyle , sur l’origine.des formes et des qualités; dans le traité des Phosphores , parOzanazn ; dans les mémoires de l’Académie de ìyo’ò et de 1723 ;dans Bartholin ; dans Donati, sur l’histoire naturelle de la merAdriatique ; dans un ouvrage intitulé : Dell’ eletricismo, publiéà Venise en ijáfi par un Officier de la Reine d’Hongrie; dansles Mémoires de l’Académie de \y 5 o , p. 5 y , par Nollet; dansle 3 e volume des Mémoires présentés à l’Académie par des savansétrangers, où le Roy , médecin de Montpellier , et le comman-deur Godeheu de Riville , ont traité cette* matière ; dans unouvrage de Vianelli, intitulé : Nuove scoperte intorno le lucinotturne dell’ aqua marina ; dans un mémoire de M. Grizellini,médecin de Venise, qui a pour titre : Nouvelles Observationssur la Scolopendre marine ; dans un mémoire de M. Ponge t,lieutenant-général de l’Amirauté de Cette , lu à l’Académie en1767 , sur la scintillation des eaux de la mer; dans M. Linné,Amaenìtates Academicae, dìssert. 99 et dans les transactionsphilosophiques de la Société royale de Londres , pour 1769 ,par Canton. Ce dernier mémoire contient des expériences quiprouvent que la mer paroît lumineuse par la putréfaction dessubstances animales. Un petit poisson blanc mis dans de l’eaude mer la rendit lumineuse au bout de 28 heures. Ces expé-riences réussissent également dans de l’eau commune , ou l’onmet un trentième de son poids de sel commun. Buffon me disoitque de l’eau douce où il mettoit tremper du bois devenoit lumi-neuse. Cadet, célèbre chimiste, m’a dit que 1 huile de corne decerf distillée rendoit aussi l’eau lumineuse.
Mais Rigaud, dans le Journal des Savans ( Mars 1770 ),assure que la lumière de la mer depuis le port de Brest jusqu’auxîles Antilles, contient une immense quantité de petits polypesronds lumineux d’un quart de ligne diamètre, et qui n’ont qu’u»
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