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Tome troisieme.
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7 48 HISTOIRE

Les chocs étant proportionels aux dépenses faîtes par despertuis égaux dans un temps donne, il s’en suivroit des prin-cipes établis par le cit. Bossut, d’après ses expériences que l’onauroit dû ne prendre que les ~ de l’impulsion que le cit. Brallea trouvé être 24 287 livres, et qu’alors elle auroit été réduiteà i 5 86o livres. Mais, comment concilier le résultat des expé-riences des savans avec ce qu’on a éprouvé; le poids seul dela colonne d’eau à élever par la roue est 18 719 livres dansl’état de l’équilibre , elle fait 3 tours^ par minute. On l’a vérifiéplusieurs fois ; comment donc seroit-ilpossible qu’elle pût tourneravec cette vitesse, si ce choc n’étoit que de i 5 ,i 8 o livres? lesfrottemens surpassent le tiers du poids d’après un simple apperçuque le cit. Bossut en a fait sur les lieux ; mais ils ont été beau-coup moindres dans ['origine, parce que les défauts n’étoient

{ )as aussi sensibles qu’ils le sont actuellement ; et si la roue, malgré'accroissement de poids, à conservé sa vitesse première, c’estparce que l’air contenu dans l’ean du récipient empêche l’eau demonter au-dessus du point où elle est en équilibre avec sonressort; et qu’en outre, la plupart des pistons perdant beaucoupd’eau, compensent par le moins de résistance qu’ils offrent,['augmentation de celle du frottement ; nous croyons qu’il estdifficile de se refuser à ['évidence de ce simple exposé, ce quiexiste est conforme à sa théorie ; et le cit. Brade a choisi unedes roues les plus parfaites pour en faire ['analyse que nous venonsde rapporter.

En 1794 > Ib Comité des domaines et aliénations ayant demandédes projets pour le remplacement de la machine de Marly, il yeut un rapport très-détaillé des citoyens Prony et Molard, im-primé avec beaucoup de planches,. On y trouve la critique dela machine de Marly, et les machines proposées par Whitet,dont la machine à deux pistons est une idée curieuse, par Brade,Laguaisse, Campmas , et Trouville, pour remplacer eelle deMarly. Nous donnerons une idée de celle-ci comme ayant étéfort célébrée depuis 1790.

Depuis qu’on s'occupe de perfectionner ou de remplacer lamachine de Marly, il y a eu un grand nombre de projets.

Le cit. Perrier, propose une machine à feu.

Le cit. Montgolfier, son bélier hydraulique.

Comme on se plaint de ce que la rivière ayant ete barréepar la machine , la navigation en est génée du coté de Besons ;le cit. Brade propose d’établir une écluse près de la machinepour la navigation.

Mais, lorsque je fus appelé au comité des travaux publics,en 179.5 , pour les objets de navigation, j’opinai fortement pourla destruction de la machine; elle ne sert plus qu’à fournir