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On Yoit, par ce dernier fait, qu’il faudroit, comme le dit Depar-cieux, un grand nombre d’expériences, et faites même en grandet dans différens courans pour parvenir à donner des règlesgénérales à ce sujet; cependant comme l’avantage des aubesinclinées aux rayons , est constant par les expériences, il faudraen attendant, lorsqu’on voudra établir sur une rivière quelquesmoulins, ou quelques machines avec des roues à aubes, con-sulter l’expérience , a lin d’apprendre les degrés précis d incli-naison qu’on doit donner aux ailes de ces moulins ou aux aubesde ces roues relativement à la vitesse du courant et aux autrescirconstances, soit de la giandeur de la roue , soit du nombredes aubes et de leur enfoncement dans seau.
Le cit. Bossut a aussi trouvé qu’il y a toujours une certaineobliquité qu’il ne faut pas passer , parce qu’on perdioit plus parla diminution du choc qu’on ne regagneront par le poids de l’eaaqui glisse sur les ailes et qui les presse : l’oblìquité la plus avan-tageuse des ailes au rayon est placée entre lâ et 3 o°.. (Hydr*t. II, p- 4 \ 7 )•
Deparcieux fit encore, avec sa machine, plusieurs expériencesrelatives à quelques faits de cette partie de l’hydraulique : il exa-mina, par exemple , si faction du courant augmente ou diminuepar le plus grand nombre des aubes, et il trouva, par plu-sieurs expériences, que la roue trempant toujours dans le cou-rant de la même quantité , et ayant toujours le même poids àélever , elle tournoit quand elle avoit douze aubes , et plus vite etplus uniformément que lorsqu’elle n’en avoit que six ; il observaencore que faction du courant sur la roue étoit la plus grandequand il y avoit deux aubes également plongées dans l’eau , o«à-peu-près , et non lorsqu’une des aubes étoit dans la verticale ,comme on l’avoit cru jusqu’alors ; enfin, il reconnut, ce quiparoît tenir à la même cause, qu’il n'est point vrai, malgré csqu'en ont dit plusieurs auteurs, que lorsque deux aubes sontplongées également dans le courant, celle qui est devant l’autreprive celle-ci de toute faction de ee courant; car l’expérieneemontre évidemment qu’elle en reçoit une partie. Combien defaits, trop généralement supposés vrais dans la physique et dansles sciences physico-mathématiques, seroient démentis, si l’onles soumettoit à f expérience? ( Hist. ac. 1769, p 227 ).
Le cit. Bossut donna , dans les Mémoires de 176b et 1769, desmémoires intéressans sur les roues mues par le choc de l’eau, etl’on trouve dans son hydrodynamique des expériences inté-ressantes , avec des réflexions judicieuses sur le mouvement desroues mues par le choc ou par le poids de l’eau. Le fardeau élevéétant le même, la roue tourne plus vite lorsqu’elle a 48 ailes quelorsqu’elle en a ?A> et plus vite lorsqu’efle en a 24 que lorsqu’elle