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Tome quatrième.
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DES MATHEMATIQUES. Paut. V. Liv. VII. 3 5jplacés par M. Scheffer, qui s’occupe peu d’observations. Ontrouve la description de cet observatoire, et de plusieurs autres,dans les Lettres astronomiques de M. Bernoulli, 1771.

A Vienne, il y a un observatoire fondé en 17 55 par l’impé-ratrice reine, et confié pendant une longue suite d’années ausavant abbé Hell, ex-jésuite et astronome de leurs majestés impé-riale et royale. Dès le commencement de ce siècle, Marinoni,ingénieur impérial, savant astronome, avoit, comme simpleparticulier, -préludé à cette institution; car il avoit formé danssa maison un observatoire qu’il avoit meublé des meilleurs ins-mens de son temps. II en a donné une description in-fol. en 1745;mais l’abbé Hell, alors encore jésuite, trouva le moyen derétablir l’astronomie, et leurs majestés impériales firent les fraisde 1’établissement d’un nouvel observatoire dont le premierfonds d’instrutnens fut formé de ceux qu’elles achetèrent des héri-tiers Marinoni. Le soin en fut confié au P. Hell, qui fut décorédu titre d'astronome impérial et royal. 11 a publié successivementdepuis 17des éphémérides tròs-intéressantes, tant par les cal-culs et tables qui font l’objet principal de ces sortes d’ouvrages ,que par les divers morceaux qu’il étoit en usage d’y joindre con-cernant divers sujets astronomiques. II a été long temps aidépar l’abbé Pilgram, son confrère, et ensuite par MM. de Raixet Gusmann, astronomes de l’université, par l’abbé Mayr,ex-jésuite comme lui.

Je regrette beaucoup que Hell n’ait pas effectué son projetd’imprimer son Expedìtìo lilterarìa dans le Nord. Peut-être lechagrin des débats qu’a éprouvés son observation du passage deVénus en 1769 en est-elle la cause.

L’astronomie a continué d’être cultivée à Vienne, et l’on y avu encore, pendant plusieurs ahnées, l’abbé Liesganig, ex-jésuite, auteur d’une mesure de plusieurs degrés du méridien ;qui s’est depuis transporté à Lemberg, où il s’est formé un obser-vatoire ; l’abbé Saynovicz, ex-jésuite et compagnon du P. Hell,dans son observation de Vénus à Wardhus, auteur (bailleursd’un curieux ouvrage sur la presque identité de la languelappone avec l’hongroise ; j’y ajouterai MM. Triesnecker etBurg, deux des plus habiles astronomes qu’il y ait actuel-lement.

L’observatoíre de Tyrnau, en Hongrie, affecté ci devant aucollège des jésuites , a été bien remarquable par les observationsdu P. Veiss : M. Taucher en a actuellement la direction. Ce quej’ai dit à l’occasion de l’observatoire de Lyon, peut s’appliquerici ; il y avoit peu de grands collèges de la société, soit en Alle-magne , soit dans les pays circonvoisins où l’astronomie n’eût unobservatoire, comme ceux d’ingolstadt en Bavière, de Gral z en