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Tome quatrième.
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sa plus grande largeur, à la demi-somme des largeurs prisesvers les extrémités.

Tout cela suppose qu’en effet lorsque dans deux bâtimensle rapport que nous avons appelé indicateur est le même, lesdeux. bâtimens doivent avoir aussi le même diviseur. 11 peutarriver quelquefois que cela ne soit point ainsi ; mais on aremarqué, en examinant le résultat des calculs faits par Vial ,que plus le rapport indicateur s’approchoit de l’unité, plus lediviseur trouvé par l’expérience étoit grand, compie cela de-voit être; ensorte que l'on peut regarder cette manière dedéterminer le jaugeage comme aussi exacte que la matière lecomporte.

Le tonneau est chez les Anglois comme chez nous environdeux milliers, car ils comptent leur quintal de 112 livres avoirdu poise f et cette livre est à celle de France comme 26 està 27. Les Hollandois et les autres nations commetçantes em-ploient également un tonneau d’environ deux milliers. Dansrétablissement des nouvelles mesures , le même tonneau con-tiendra 980 kilogrammes ou nouvelles livres décimales, dontchacune vaudra 2.,044 des anciennes. Le plus grand vaisseaude 48 pieds de large est évalué à -iSco tonneaux; les vaisseau^de la Compagnie des Indes du port de r200 tonneaux sontde la force des vaisseaux de 64 canons.

Un vaisseau de 60 canons et de 36 pieds de large e$t évalué1000 tonneaux; les vaisseaux de 900 tonneaux répond en t auxvaisseaux de guerre de 5 o canons ; ceux de 600 tonneaux ré-pondent à des frégates de 26 canons.

XII.

Des Cordages .

U Art de la corderie, publié par Duhamel en 1747 et 1769en 672 pages r/z-4°- a contribué à éclairer cette partie de la marine ;il résulte des expériences de Duhamel, qu’en général on leurdonne trop de tord, qu'ils sont trop commis , c’est-à-dire que.les fils sont trop racourcis dans les diverses opérations par les-quelles ils passent avant de devenir des cordages. On a vérifiéla justesse de ces observations ; mais cette partie est traitéed’une façon très-satisfaisante dans le traité de la corderie etdans son supplément. C’est un modèle de la manière dont les.questions de physique doivent être discutées. On y remarquetoutes lesdilíìcultés décomposées, l'examen particulier de chaqueopération , de plusieurs réunies , et les expériences multipliées