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Tome quatrième.
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534 HISTOIRE

instrument verge d’or par excellence, parce qu’il est le pluscommode de tous les instrumens.

Ozanarn dans la table, met flèche d’arbalète, ce qui prouvequ’il adopte le nom d’arbalète de préférence. Bouguer et laCaille, p. 181 , édit. de 1769, /'/z 8°. rappellent arbalestrUle.

Gemma - Frisius , ( Principia astronomiae et cosrnngraphiaei53o,) est le premier qui ait parlé de trois marteaux dans Pabalète,il en est parlé dans Michel-Coignet d’Anvers : instruction nou-velle des points plus excellons et nécessaires touchant l’art denaviguer; et dans Waeghener, Ilollandois, qui fut si célèbrepar ses Cartes marines, que les matelots anglois nommentencore un Waeghener, un volume de cartes pour la navigation.

Thomas-Digges, en i 5 j 8 , parle des lignes transversales quiétoient dans son arbalète, comme étant imaginées depuis long-temps par Richard-Chanceler.

Pierre-Massé , dans son Histoire des Indes , dit que Martinde Bohême, disciple de Regiomontanus , reconnu an doit l’as-trolabe, c’est-à-dire, un cercle divisé en degrés, et suspendu àune boucle pour prendre hauteur en mer : mais l’on ne voitpas que l’on s’en servît alors. Werner qui décrit l’arbalète, enrecommande l’usage, ainsi que Appian dans sa Cosmographie,écrite vers idzr, ( Wales, p. a'3. ) On faisoit aussi une demi-arbalète, où il n’y avoit qu’un demi marteau, et lés degrésy étoient une fois plus grands que sur les flèches ordinaires.

Avant 1600, l’on sunsitua un arc de cercle à la place desmarteaux : Davis, celui qui donna son nom au détroit de Davispar lequel on alla dans la baie de Bassins, sous le cercle po-laire, vers i583, publia en i 5 q 4 un livre intitulé : Seamaw’ssecrets , où il décrit le back-staff, parce qu’on tournoit le dosau soleil pour l’observer. II est décrit dans Métius : Astrono-mica institutio , i6o5. De Arte-Navigandi , 1624. Doctrinasphaerica , 1600, D’abord il n’y avoit qu’un arc où glissoit lemarteau de l’œil; celui qui forme l’ombre étoit fixé à unerègle droite emmortaisée à l’extrémité du rayon de l’instrument,et il étoit plus loin du centre ou du marteau de l’horízon , quel’arc même de l’instrument. On l’appelle back-staff, bâton dederrière, par opposition à l’arbalète, appelée fore-staff (Ro-bertson. ) Dans le Lexicon technicum de Iíarris, il est décrit auau mot back-staff, et il l’àppèle aussi bach-quadrant , Davisquadrant. L’ancienne arbalète est décrite au mot cross-staff,quoique fauteur dise qu’on l’appèle communément fore-staff,il dit : voyez cross-staff.

Le quartier de Davis avoit un arc de éo°, et sur un des rayonsun marteau ou pinnule qui couloit et portoit une ouverture ,mais il ne garda pas long-temps cette forme ; car vers 1600,