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Tome quatrième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. V. Liv. IX. %il rentra a Brest le 10 octobre 1772, après un an de navigation ,( moins quelques jours. ) On peut voir les détails intéressans dece voyage dans la narration donnée par Pingré et Borda en 1778,en 2 vol. in f. sous le titre de Voyage fait en 1771 et 1 77 2 »en diverses parties de VEurope , de L’Afrique et de VAmé-rique , pour vérifier Vutilité de plusieurs méthodes et instru-mens.

On y voit que les deux montres marines de le Roy ct deBerthoud, ont rempli les espérances qu’011 en avoit conçues,quelles méritent la confiance iles navigateurs, et que les montresqui leur ressembleront ne peuvent être que d'un très-bon usagepour la détermination des longitudes sur mer.

En 1768, le Roy publia un exposé succint des travaux deHarrison et des siens dans la lie cherche des longitudes en meret des épreuves faites de leurs ouvrages ; il y donne l'extraitdu voyage fait en 1767 du Hâvre en Hollande, et en 1768 ,sur la frégate Y Enjouée en Amérique ; mais il fait remonter sespremières tentatives à 1748, où il présenta à l’Académie unéchapement dont l’idée parut neuve et susceptible de beaucoupd’avantages, et surtout à 1764 qu'il déposa la description d’unenouvelle horloge pour l’usage de la mer, dans un paquet ca-cheté, et qu’il a fait imprimer en 1768.

Le cit. Berthoud a publié un grand nombre de bons ouvrages,voici les principaux :

En 1768, Essai sur Vhorlogerie , 2 vol. in-i\°.

En 1770, Traité des horloges marines , in- 4 0 .

En 1787, de'la Mesure du temps , ou Supplément au Traitédes horloges marines , in- 4 0 .

11 dit dans cet ouvrage qu’il a construit et exécuté l ±5 hor-loges , ou montres à longitudes , et il décrit les dernières. Ony voit aussi que son neveu Louis Berthoud en exécutoit soussa direction qui étoient d’une très-grande exactitude.

En 1792 , Traité des montres à longitudes.

En 1797, suite du Traité des montres à longitudes , con-tenant r°. la construction des montres verticales portatives ,et celle des horloges horizontales pour servir dans les plus longuestraversées. 2". La description et les épreuves des petites hor-loges horizontales plus simples et plus portatives.

Le cit. Berthoud , dans les Ecìaircissemens qu’il publia en1778, pour répondre au Précis de le Roy , parle d’un dépôtfait à l’Académie le 20 novembre 1764, un mois avant le dépôtdu 18 décembre par le Roy ; mais le papier a été perdu; il sou-tient qui est le premier artiste qui, depuis Sully, se soit occupéen France du travail des horloges marines, le premier qui aitconsigné des projets, le premier qui en ait exécuté, le pre-