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Tome premier.
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PLAT]’. K.

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Quand le gypse csl cuit, on l’écrase avec desmassues, des battoirs ou des moulins à eau. Lepremier moyen, qui est le seul employé dans lesplâlrières des environs de Paris , est long, péni-ble , et incommode les hommes qui se livrent àce travail : ces malheureux sont nus et font en-tendre un cri plaintif, qui se cadence avec lescoups de leurs massues ; le plaire en poudrequ’ils avalent continuellement, influe d'une ma-nière très-sensible sur leur santé.

Les grands battoirs de MM. Boulon frères , àVizille , près Grenoble , qui sont employés à écra-ser le gypse des plàtrières de Sainl-Firmin , sontcomposés d’une grande auge circulaire en granit,dans laquelle on jette le gypse cuit qui s’y trouveécrasé au moyen d’une grosse meule en pierre ,mise en mouvement par un bras de fer quis’attache à l'arbre vertical d’une roue à godets,qu’un fort courant d’eau fait tourner horizonta-lement. Un ouvrier suit la meule, et remue legypse avec une pelle, pour éviter qu’il ne soitque simplement pressé ; il le retire ensuite pourle passer à la claie fine et l’emmagasiner.

Le moulin à plâtre employé en Egypte , et quiest figuré dans le magnifique ouvrage de la Com-mission, pl. a6, offre plusieurs avantages surles battoirs européens .

A Trcbes , sur le canal de Languedoc , prèsCarcassonne , on pulvérise le gypse cuit dans un