PLATKE.
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M. Yvavt pense que l’aclion du gypse lient àl'acide sulfurique qu’il renferme ; il se fonde surce que les cendres végétatives qui contiennentaussi des sulfates, agissent à peu près de la mêmemanière, et surtout sur ce qu’une eau très-légère-ment acidulée par de l’acide sulfurique , produitîles effets très-marqués sur la végétation , ainsique la fleur de soufre, dont on a soupoudréquelques plantes qui ont pousse avec une vigueurextraordinaire ; mais tout le monde sait que laHeur de soufre contient un peu d’acide sulfuri-que à l’état libre. On n’est point d’accord sur laquestion de savoir s’il convient mieux d’employerle gypse tel qu’il sort de la carrière ou après qu’ila été cuit. On cite des expériences qui semblentprouver et pour et contre ces deux manières deprocéder. Il paraît cependant qu’on emploiele gypse terreux et friable qui se trouve à Zellaet à OEpitz en Saxe , tel qu’il se tire et sansavoir été cuit préalablement. Quant aux plâtras,qui sont composés, comme on le sait, de plâtrequi a été gâché, et dont la longue exposition àl’air et à toutes les exhalaisons , l’a surchargéde différons sels, ils sont reconnus comme étantd’excellens amendemens, qui agissent mécani-quement et chimiquement. M. Lasleyric fait re-marquer dans son Traité sur le plâtre, qu’il n’avéritablement d’effet sur les prairies qu’au tantqu’il a été répandu sur les feuilles et les tiges des