MARNES.
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d’où on le. tire n’en connaissent pas ordinaire-ment les propriétés. L’Espagne , la Suisse , l’An-gleterre , la Toscane, la Savoie et plusieursparties de l’Allemagne , renferment aussi degrands dépôts gypseux; et les naturalistes re-marquent avec raison que cette substance se ren-contre dans des terrains très-différens les unsdes autres, par l’époque relative de leur forma-tion. En effet, les Alpes, les Pyrénées nous of-frent des gypses qui semblent appartenir auxterrains primitifs, tandis que la Suisse , le paysde Saltzbourg , et la plupart des terrains de sali-nes en général en présentent aussi. Enfin les for-mations les plus modernes, celles qui renfermentles dépouilles osseuses d’un grand nombre d’ani-maux qui ont peuplé l’ancien monde, ont aussileurs masses gypseuses; et ce sont même les plusétendues. On peut donc espérer de trouver dugypse dans presque tous les terrains ; et commeson emploi dans la culture des fourrages, le seulqui nous occupe dans ce moment-ci , n’exige pasqu’il soit parfaitement pur, on en trouvera beau-^coup plus facilement que si l’on en faisait la re-cherche pour la maçonnerie , et surtout pour lesplafonds et le moulage , dont nous nous occupe-rons en détail au chapitre qui est consacré à l'his-toire des minéraux dont on fait usage dans l’artde bâtir.
Le gypse que l’on obtient dans les fabriques
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