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Tome premier.
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i34 économie domestique.

proportion des fourneaux (i), les cendres de l’an-thracite le comblaient en moins de huit jours, etla chaleur s’y concentrait de manière à ce que lesouvriers ne pouvaient en approcher pour le viderque plusieurs jours après qu’on avait arrêté le feu.Je dus donc aviser à un moyen de me débarrasserde ces cendres abondantes, et j’y réussis complè-tement en bâtissant sur le sol du cendrier unerigole formée par des dalles bien jointes, dispo-sées en talus ; en donnant une pente rapide à cecanal, et en y amenant de l’extérieur un courantd’eau qui entraînait les cendres à mesure qu’ellestombaient à travers la grille. Cette eau courante,traversant les fondations des réverbères ( car ily en avait deux accolés ), loin d’y apporter durefroidissement, entraînait de l’air avec elle, etse joignait au jeu de quatre trompes, de chacunevingt pieds de chute, pour animer le feu de lachauffe. J’ai regretté de n’avoir point eu de pyro-mètre à ma disposition pour mesurer le degré de

(i) Le sol incliné des deux réverbères accolés dont il s’agitici avait neuf pieds , à partir de la murette jusqu’au trou deperce, et trois pieds six pouces de large vers le milieu.

La cjiauffe avait deux pieds de large, trois et demi de long,et un de profondeur; elle pouvait donc contenir environ septpieds cubes de combustible, ou huit cent quatre-vingts livres.

La hauteur de la voûte au-dessus du sol était de quinze poucespendant six pieds de longueur ; elle s’abaissait ensuite graduel-lement vers le bassin , et à son bec elle n’était plus écartée dubain que de six pouces.