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MÉDECINE.
et plusieurs autres naturalistes, ont cherché àdémêler et à expliquer les nombreuses contradic-tions que l’on remarque dans les anciens auteursau sujet de ces terres médicamenteuses, qu’ilsont confondues souvent avec celles qui étaientemployées dans la préparation des draps. Je nem’attacherai point à éclaircir ce sujet, parce qu’iln’est d’aucune utilité pour l’avancement de lascience, et que Ilill l’a fait beaucoup mieux queje ne pourrais le faire moi-même, puisqu'il anon-seulement consulté tous les écrivains de l’an-tiquité, mais qu’il s’est procuré des échantillonsde la plupart de ces terres, en les faisant apporterà grands frais des lieux d’où on les extrait.
Toutes ces terres ont perdu de nos jours cetterenommée si mal acquise ; cependant on les em-ploie encore comme absorhans , et elles entrentdans la comppsition de la thériaque de Yenise ,de la confection d’hyacinthe, conjointementavecdes cristaux de quarz rouge, qu’on nomme hya-cinthes de Compostclle. Ces terres font égalementpartie de la poudre astringente, de la poudrediarrhodon, des pilules astringentes, de l’em-plâtre contre la rupture, de l’emplâtre styplique,de l’orviétan, de l’opiat dentifrique , etc. (Mo-relot. ) Le bol d’Arménie , qui n’est qu’une argileocreuse, est employé, suivant M. Yirey, commeun tonique contre les affections chlorotiques oula faiblesse des organes chylificatcurs. Le rubis-