34^ MINERAIS COMBUSTIBLES.
Mazzara, dont le sol n’est point volcanique; ceuxde Deucona, de San-Caltaldo, et les mines deMsisoco, de Riési, de Fiume, de Salato, de Capo-d’Arso, et particulièrement çelles de Licata, deBivona , de Falconara, de Mazzarino , de Summa-tirio, de Girgenti , delà Catholica, etc. Dans plu-sieurs de ces mines, le soufre y forme des bancshorizontaux qui ont jusqu’à dix mètres ( plus detrente pieds) d’épaisseur, et qui alternent avecdu gypse , de l’argile et du sel.
Vulcano , l’une des îles de Lipari , qui paraitêtre un cratère à demi éteint, abonde en soufre ;on l’extrait avec la plus grande facilité, à la pro-fondeur de trois ou quatre pieds seulement : lachaleur du sol s’oppose à ce que l’on fouille plusavant.
Les raffineries de soufre de Marseille qui rece-vaient, avant la révolution, soixante-cinq millequintaux métriques de cette substance brute, latiraient presqu’en entier des mines que nous ve-nons de citer; mais aujourd’hui celte importationa tellement diminué, qu’en 1817, la quantitéto-talc de soufre brut importé en France , 11e s’est éle-vée qu’à vingt-un mille huit cent quatre-vingt-quinze quintaux métriques (1).
En Espagne , la mine de Conillaow Conil, prèsde Cadix, en Andalousie ; celle de Bcltin en Ar-
( 1 ) Annales des mines , 1818 .