3IINEB.AIS UE SOUFRE.
ragon, où le soufre forme des couches de trois àquatre pouces d’épaisseur, engagées dans un ter-rain marneux etgypseux, etquelques autres minesmoins importantes, situées dans les Asturies et leroyaume de Grenade, suffisent à la consomma-tion du pays, et produisent, suivant M. Iloppen-sack , environ quatre cents quintaux métriques desoufre.
En France , on ne connaissait aucune mine desoufre ; mais on vient d’en découvrir un gîte àSaint-Boés, près Dax, département des Landes .Il est situé dans un terrain argilo-calcaire , mar-neux, recouvert de gypse et pénétré de pétrole.Le soufre y est en morceaux de toutes grosseurs,généralement très-pur, et assez abondant.
En Autriche , les mines de Swszowilze, ex-ploitées en Gallicie par une vingtaine de puits dedouze à quarante mètres de profondeur, produi-sent environ cinq mille quintaux métriques desoufre. D’autres exploitations, situées en Carin-thie et dans le pays de Salzbourg , si riche en sa-lines, en produisent sept à huit cents quintauxmétriques. (Nouv. die. d’hist. nat., art. Mine.)
En Russie , on exploite le soufre natif sur leWolga , l’Orgnu et le Thoreck, dans des lieuxnommés Sernajagora (montagnes de soufre). Laplàtrière de Samara, sur la rive gauche du Wolga ,en fournit douze milliers par an, suivant le voya-geur Pallas.