MINERAIS DE SOUFRE.
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peut. A cette liste, déjà fort étendue , on peut en-core ajouter Janomenclature de toutes les salines,presque sans exception, et celles des eaux ther-males qui se font remarquer par leur odeur in-fecte, car elles déposent souvent aussi, immédia-tement après leur sortie du sein de la terre , desquantités plus ou moins considérables de soufrepulvérulent ; Pallas en a trouvé plusieurs en Si-bérie dont le dépôt aurait pu être exploité avecavantage.
Le soufre ne se trouve pas seulement à l’étatnatif, tel qu’on vient de le citer, dans tant delieux divers; il se rencontre encore à l’état decombinaison réelle dans tous les minerais sulfurés,au nombre desquels on doit citer les sulfures defer et de cuivre ( pyrites), comme étant ceux quisont le plus abondamment répandus, et dont onl’extrait souvent, parce qu’ils en renferment quel-quefois jusqu’à quarante-sept pour cent.
En Suède , le traitement de pyrites de Falliunproduit annuellement cinq à six cents quintauxmétriques de soufre ; en Silesie , deux à trois centsquintauxmétriques; au Hartz , plusde onze cents;et enfin , en France , on l’extrait également, parle grillage en plein air, des minerais cuivreuxde Chcssy et de Sainl-lîel.
Le soufre n’appartient pas exclusivement aurègne minéral, puisque l’analyse chimique leretrouve dans les œufs, le sang, les cheveux;