MINERAIS COMBUSTIBLES.
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dansles racinescle patience et de coclhéaria : et ilse forme, dans certaines circonstances, par la.décomposition des matières végétales et animales.Tel était celui qu'on trouva, en grande quantité,lors de la démolition des fondations de la porteSaint-Antoine, à Paris .
Le soufre n’est jamais assez pur pour pouvoirêtre versé dans le commerce tel qu’il sort dessoufrières; car si l’on en excepte quelques échan-tillons choisis, tout celui qu’on recueille dansles terrains volcaniques ou ailleurs, est toujoursmélangé , à une plus ou moins ,grande quantité,tles différentes substances pierreuses qui le con-tiennent et lui servent de gangue : or, pour l’enséparer, on place le minerai qui le contient dansde grands vases de terre qu’on dispose, sur deuxrangs, dans un long fourneau nommé galère ; cesvases communiquent, avec d’autres qui sont ex-térieurs au fourneau, par le moyen d’un tuyaude terre. Le soufre, déjà débarrassé de la plusgrande partie des pierres, se dépose dans ces ré-cipiens , et se rend, en dernier lieu, dans des ti-nettes de bois remplies d’eau , où il se fige (1).Dans cet. état, il n’est point encore assez épuré ;
(1) En septembre i8i5 je visitai la soufrière qui existe àSublein, près de Bex en Suisse ; on venait d’y construire desfourneaux destinés à séparer le soufre de sa gangue ; ils étaientcomposés chacun d’une espèce de chambre, au milieu de la-quelle étaient dressés six ou neuf grands tuvaux de fer fondu,