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des manipulations tout-à-fail differentes de cellesque l’on vient d’indiquer. La méthode de MM.Cort et Purnell consistait à faire subir à la fonteune première fusion dans les affineries ordinaires,chauffées avec de la houille épurée ; celte opé-ration la dispose à l’affinage, en la faisant passerM’état defonteblanche. Ptéduite en pe tites masses,on la place alors sur l’autel ou la muretle d’unfour à réverbère incliné, que l’on chauffe à lahouille crue. Bientôt la matière se liquéfie, formeun bain sur le sol du fourneau ; le carbone brûleà sa surface avec une flamme bleue ; on y jette dusable à plusieurs reprises, pour que les scories seforment plus facilement; le fer commence à secoaguler, à former des loupes que l’on étire sousle martinet ou entre des cylindres cannelés, dontles hoches vont en diminuant de diamètre, desorte que ces espèces de laminoirs produisent,d’une manière très - accélérée , des fers depetit échantillon qui auraient exigé , par lesprocédés ordinaires , un travail long et unegrande consommation de combustible. L’affinageà la bouille et l’étix-age au cylindre sont mainte-nant introduits en France et se pratiquent jour-nellement à Vienne en Dauphiné, dans les éta-blissemens de MM. de Blumei stein et Frère-Jean,et à Grossouvre, département du Gers , sous la di-rection de M. Dufaud.
Lorsque la fonte provient de l’hématite, et