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Tome premier.
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3q 4 JfllNEItAIS MÉTALLIFÈRES.

dans des moules de sable, comme marmites,

chaudières, boulets, etc. (i).

L ('.Fer , qui provient toujours de l’affinage dela fonte, soit qu’on la coule avant de la fairepassera l’état de fer, soit qu’on la convertissedansle creuset même où elle s’est formée, diffèreessentiellement de ce premier produit par saductilité, sa malléabilité, cL l’impossibilité où l’onest de le liquéfier de nouveau. La fonte, en pas-sant à l’étal de fer, perd son carbone et son oxi-gène, et se débarrasse en outre de quelques ma-tières scorifiées qui en sont chassées par la percus-sion des martinets ou la pression des cylindres.

Le fer forgé pèse environ cinq cent quarante-cinq liv. le pied cube ; il est, après l’antimoine ,le zinc et l’étain, le métal le plus léger (voyezci-après la table des pesanteurs du fer de diffé—rens échantillons ). Tout le monde connaît sacouleur grise bleuâtre et son degré de dureté,qui devient énorme quand on le convertit enacier trempé.. 11 est très-ductile, mais il est,plussusceptible de s’allonger en fils fins que de s’a-platir en feuilles minces ; aussi est-il le quatrièmedans l’ordre des métaux qui s’allongent le plus àla filière , et n’cst-il que le huitième dans l’ordre

(x) Pendant que la fonte est rouge on peut la scier arec laplus grande facilité , pourvu que l’on change de scies avantqu’elles aient eu le temps de s’échauffer assez pour se dé-tremper.