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Tome premier.
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4 5o MINERAIS MÉTALLIFÈRES.

se cache sous une pellicule irisée qui présente lesnuances gorge-de-pigeon , et qui sont ordinaire-ment dues à un premier degré d’altération.

Le cuivre pyriteux perd son éclat au feu, etdevient d’un brun d’autant plus rouge qu’il con-tient plus de fer - dans cet état, il est dissolubledans l’acide nitrique qu’il colore en vert. On leréduit difficilement, au chalumeau, en un grainde cuivre ; mais les caractères précédens, jointsà son peu de dureté , le distinguent suffisammentdu fer sulfuré, avec lequel on peut d’autant plusaisément le confondre, qu’il renferme lui-mêmeune assez, forte dose de fer, qui affaiblit sa bellecouleur jaune , et le fait passer au jaune de laitonet au jaune grisâtre. Je crois devoir rapprocher en-core lesdifférens caractères de ces deux minerais.

Lejêrsitlfuréne colore point l’acide nitriqueen vert après qu’il a été grillé.

Le cuivre pyriteux grillé produit cet effet aubout de quelques instans.

Le fer sulfure étincelle sous le choc du briquet.

Le cuivre pyriteux se brise sans étinceler.

Le fer sulfuré se trouve très-souvent cristalliséen cubes ou en dodécaèdres.

Le cuivre pyriteux est très-rarement cristallisé ,et quand il l’est, c’est toujours sous la formed’une pyramide tétraèdre.

Le fer sulfure se présente souvent en massescomposées de rayons divergens.