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Tome premier.
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CUIVRE. 451

Le cuivre pyriteux ne s’offre podnt sous cetaspect.

Enfin, le fer sulfuré se décompose assez sou-vent à l’air et à l’humidité, en donnant naissanceau sulfate de fer.

Et le cuivre pyriteux n’est poünt sujet à cettedécomposition spontanée; sa surface seulementse couvre d’une pellicule irisée.

J’insiste sur ces caractères distinctifs, parceque la couleur et l’éclat métallique des pyrites defer sont bien faits pour en imposer et pour en-traîner dans des méprises très-graves. La pesan-teur de ce minerai est d’environ trois cents liv.le pied cube. Sa richesse en cuivre est très-va-riable ; il en renferme depuis deuix jusqu’à trentepour cent. On peut juger à l’œil, jusqu’à un cer-tain point, si ce minerai est riche ou pauvre enmétal ; plus il est jaune et friable sous le marteau,plus il contient de cuivre ; plus il est dur et plusil approche de la couleur pâle, et moins il encontient. C'est alors le fer qui domine, et ilpasse au fer sulfuré par des nuances insensibles.Cette remarque , à laquelle il ne faut cependantpoint attacher trop de prix, n’est applicable qu’aucuivre pyriteux amorphe, celui qui es;t cristalliséest généralement assez riche.

Le cuivre pyriteux paraît donc être la réuniondes deux sulfures de cuivre et de fer. M. Gueni-veau,quia fait l’analyse deplusieurs vairiétés de ce

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