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Tome premier.
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tant d’autres services aux arts, a mérité ie prixfondé, en trouvant la solation complète de cetimportant problème. ( Seance de VInstitut , i(imars 1818. ) Les anciens ont connu le mercureet plusieurs de scs usages, entre autres celui deservir à la dorure sur métaux ; les Chinois l’em-ploient aussi dans leurs arts et dans leurs phar-macies.

Le traitement métallurgique du mercure estassez simple ; quand le sulfure a été pulvérisé, etquelquefois lavé, on l’introduit dans des cornuesde fonte , en le mêlant avec une égale proportionde chaux vive ; on place ces cornues dans desfourneaux à galère, qui en contiennent deuxrangées, elles sont lutées à des récipiens exté-rieurs qui contiennent de l’eau, et à mesure quele soufre abandonne le mercure pour se portersur la chaux , avec laquelle il a plus d’affinité, lemétal se condense dans les récipiens. Tel était leprocédé employé aux mines du Palatinat, lorsqueje les visitai en 1808. A Almaden et à Idria , ladistillation se fait plus eu grand, mais d’unemanière très-imparfaite ; car on assure qu’il seperd beaucoup de mercure, et qu’il tombe auloin de l’usine à la surface de la terre. Le four-neau dont nous avons la description et dont onvoit le modèle au cabinet de la Monnaie , à Paris ,est composé de deux petits batimens séparés parune terrasse en forme de toit renversé. Dans l’un